En Turquie cette question se pose vers quatorze à seize ans, généralement présentée comme un choix entre deux systèmes. Ce n'en est pas toujours un.
Ils peuvent coexister
Un élève peut suivre le programme national à l'école et passer des matières IGCSE en candidat libre via un centre agréé.
C'est la situation ordinaire de nombreux élèves passant l'IGCSE en Turquie. Cela coûte du temps d'étude supplémentaire et ne demande pas de changer d'établissement.
Ce qu'apporte l'IGCSE
Une qualification reconnue à seize ans, et la voie d'entrée habituelle vers A-Level et IB. Les établissements proposant ces programmes utilisent les notes IGCSE comme seuils d'entrée.
Il apporte aussi une exposition précoce à l'étude d'une matière en anglais, et c'est ce qui rend la transition ultérieure gérable.
Ce qu'apporte le programme national
La voie directe dans le système turc, et une préparation alignée sur l'examen national d'entrée à l'université.
Un élève qui restera probablement en Turquie pour ses études supérieures gagne peu à l'IGCSE et perd un temps que l'examen national réclamera.
La vraie question
Non pas quel programme est meilleur, mais où l'élève sera probablement à dix huit ans. Si une voie internationale est réellement envisagée, l'IGCSE en est la préparation naturelle. Sinon, c'est un loisir coûteux.
À quatorze ans cela est rarement tranché, et c'est pourquoi certaines familles prennent deux ou trois matières IGCSE plutôt qu'un ensemble complet: assez pour garder la porte ouverte, pas assez pour dominer l'année.
Contrainte pratique
Les candidats libres ont besoin d'un centre qui les accepte, et la disponibilité varie selon la ville et selon la matière. Cette recherche se fait avant de bâtir le plan d'étude, pas après.