Les deux partagent un calendrier et aucun ne peut être reporté. La question n'est pas laquelle compte, mais laquelle est prioritaire quelle semaine.
Pourquoi aucun ne peut être reporté
Les notes scolaires figurent sur le relevé et sont lues dans la candidature. Le score d'examen aussi. Sacrifier l'un pour élever l'autre répare une partie du dossier et en casse une autre.
Dans les candidatures sélectives le relevé est un enregistrement plus long qu'un score unique. C'est pourquoi une stratégie qui sacrifie les notes scolaires gagne rarement.
Diviser les semaines à l'avance
Le calendrier des contrôles et des rendus de l'école est connu en début de trimestre. On le prend et ces semaines sont volontairement vidées dans le programme de préparation.
Le conflit cesse alors d'être une surprise. Une semaine vidée n'est pas une perte à rattraper mais un arrêt inscrit au plan.
La préparation s'arrête pendant les semaines de contrôles
Vouloir servir les deux pendant une semaine de contrôles donne un moins bon résultat des deux côtés. Arrêter la préparation cette semaine-là et reprendre la suivante donne un meilleur résultat.
Pour que ce soit possible, le programme doit être construit en unités hebdomadaires; un plan quotidien ne porte pas cette souplesse.
Le rôle de l'été
L'été est la seule période sans conflit avec le calendrier scolaire. Pour un élève avec un écart important à combler, l'utiliser réduit directement la pression pendant l'année.
Quand l'été n'est pas utilisé, le même travail se comprime dans l'année et le conflit se produit chaque semaine.
Quand l'un est sacrifié
Si le temps ne suffit vraiment pas, la décision se prend selon ce que lit la candidature. Si la voie passe par un examen national, les notes scolaires peuvent devenir secondaires; dans une candidature à l'étranger le relevé est central.
Cette décision se prend explicitement, avec la famille. Un sacrifice qui se produit tout seul sacrifie généralement la mauvaise chose.