La réforme a remplacé les séries par un choix de spécialités. La souplesse a augmenté et la décision lourde a été avancée, vers quinze ou seize ans.
La structure
Trois spécialités sont suivies en première. Une est abandonnée à la fin de l'année et deux se poursuivent en terminale, où elles pèsent le plus lourd dans le résultat final.
Ce sont ces deux spécialités qui sont évaluées en fin de terminale et que lisent les formations du supérieur.
L'objectif dans le supérieur décide
Les formations sélectives publient les spécialités attendues. Les études de santé attendent la combinaison scientifique, les écoles d'ingénieurs attendent les mathématiques, les formations en économie et en sciences politiques nomment les leurs.
Un élève qui a abandonné la mauvaise spécialité ne présente pas un dossier plus faible: certaines formations lui sont simplement fermées.
Les mathématiques forment une question à part
Les mathématiques n'étant pas obligatoires en spécialité, il est possible de sortir du baccalauréat avec très peu de mathématiques. Or un grand nombre de formations en supposent la maîtrise.
Une option de mathématiques complémentaires existe en terminale pour ceux qui abandonnent la spécialité. Savoir si elle satisfait une formation donnée est une question à poser formation par formation, et non en général.
La possibilité de revenir sur le choix
Des changements à l'intérieur de la première restent possibles en début d'année et dépendent de l'établissement. Le passage de trois à deux est arrêté en fin de première et ne se défait pas en terminale.
C'est pourquoi la décision se prend face à une liste de formations visées, et non en fonction de la façon dont l'année s'est déroulée.
L'ordre de la décision
Lister les formations visées, lire les spécialités attendues par chacune, garder l'intersection. Lorsque les objectifs restent ouverts, conserver les mathématiques est en général le choix qui ferme le moins de portes.